Présentation
C’est à la France que revient l’initiative d’avoir créé il y a plus de quarante ans un prix de la recherche pharmaceutique dont la notoriété et le rayonnement en ont fait, depuis, la plus grande distinction mondiale en cette matière : le prix Galien.
Le prix Galien récompense, chaque année, des innovations thérapeutiques récentes mises à la disposition du public ainsi que des travaux de recherche pharmaceutique. Il contribue, ainsi, à promouvoir et à dynamiser la recherche en matière de médicament et à encourager les laboratoires et les équipes qui la font avancer. L’intérêt que lui portent les Pouvoirs publics, notamment des Ministres de la Santé, de la Recherche ou de l’Industrie ainsi que son audience à l’étranger, incitent les laboratoires et les équipes à se mobiliser toujours davantage pour obtenir cette distinction.
Si le prestige du prix Galien s’est accru au fil des ans, c’est grâce aux membres des différents jurys qui comptent, non seulement, huit prix Nobel mais les plus éminents experts et spécialistes en pharmacologie, thérapeutique, pharmacie, médecine, clinique, biochimie et toxicologie. Ils ont su, par leur choix de lauréats refléter fidèlement le mouvement thérapeutique en France depuis plus d’un quart de siècle et mettre en valeur les médicaments et les équipes les plus performants.
Les lieux parisiens parmi les plus prestigieux ont accueilli la remise solennelle du prix Galien France : Académie de Médecine, Faculté de Pharmacie, Sorbonne, CNIT, Palais des Congrès, ministères de la Santé, de la Recherche, UNESCO, hôtels Ritz, George-V et Crillon.
La notoriété des membres du jury, leur rigueur scientifique, leur indépendance, a permis d’affirmer auprès de l’industrie pharmaceutique et des Pouvoirs publics le caractère institutionnel du prix Galien. Il est, depuis de nombreuses années pris comme exemple au-delà des frontières de notre pays.
Le Prix Galien dans le monde
La recherche pharmaceutique, de dimension par essence internationale, s’inscrit pleinement dans la mondialisation.Il était évident que l’importance du prix Galien en France suscite des initiatives similaires dans plusieurs autres pays.
Cette manifestation permet de mettre en valeur dans chacun de ces pays un laboratoire pharmaceutique et un groupe de recherche ayant permis une avancée significative en matière de thérapeutique médicamenteuse. La remise des prix est l’occasion d’un événement solennel et à fort retentissement.
Le deuxième pays à avoir créé son prix Galien a été la Belgique, avec le Luxembourg, en 1982. Ils ont été suivis par l’Allemagne, en 1984. La liste s’est étendue par la suite : en 1988, au Royaume-Uni ; en 1989, à l’Italie ; en 1990, à l’Espagne ; en 1991, au Portugal ; en 1992, aux Pays-Bas ; en 1993, au Canada ; en 2001, à la Suisse ; en 2007, aux Etats-Unis.
Plusieurs pays vont s'ajouter à cette liste en 2012 : Pologne, Turquie, Israël et l'Afrique du Sud.
Unn prix Galien Europe a été créé en 1990 pour permettre à tous les pays partenaires d'élire le "lauréat des lauréats". Ces sont les lauréats nationaux des deux années précédentes qui entraient en compétition. Il a été remis pour la première fois à Paris en 1991, puis à Bruxelles en 1992 et à Berlin en 1994.
Avec l’intégration du Canada, il est devenu le prix Galien International. C'est sous ce titre que s’est déroulé à Londres, une manifestation considérée, par la communauté scientifique, comme un « prix Nobel du médicament », en 1996. La 5e édition a eu lieu à Paris, à l’UNESCO, en 1999, à l’occasion de la trentième remise du prix Galien France. Les éditions suivantes se sont déroulées à Montréal, en 2000, à Madrid, en 2002, à Lisbonne, en 2004 et à Zurich, en 2006. Le 10e anniversaire du prix Galien International a eu lieu à Berlin en octobre 2008. Le prix 2010 a été décerné à New-York le 28 septembre 2010. la ville de Lyon, en France, accueillera le Prix Galien 2012.
Roland MEHL, Fondateur
Le serment de Galien
Je jure, en présence des maîtres de la Faculté et de mes condisciples :
- d’honorer ceux qui m’ont instruit dans les préceptes de mon art et de leur témoigner ma reconnaissance en restant fidèle à leur enseignement ;
- d’exercer, dans l’intérêt de la santé publique, ma profession avec conscience et de respecter, non seulement la législation en vigueur, mais aussi les règles de l’honneur, de la probité et du désintéressement ;
- de ne jamais oublier ma responsabilité, mes devoirs envers le malade et sa dignité humaine, de respecter le secret professionnel ;
- en aucun cas, je ne consentirai à utiliser mes connaissances et mon état pour corrompre les mœurs et favoriser des actes criminels.
Claude Galien. Lithograph by Pierre Roche Vigneron.


